Tous sous le pont
(allusion à un évènement musical)
ici le pont jacques Gabriel sur la rive gauche
visible par ailleurs avec une loire en crue
ici le pont François Mitterand
(le 3eme pont pour les Blésois)
Pour voir le dessus
Pour comparer avec
Les dessous du pont Jacques Gabriel
Les dessous du pont Charles De Gaulle
avec la passerelle dont il est question aujourd'hui dans la presse locale:
"Il suffirait d'une passerelle"
La Loire à vélo fer de lance du tourisme régional, si bien partie entre Angers et Tours, butterait-elle aux portes de Blois ?
Un rien suffirait pourtant à voir le projet enfin mené à terme : le franchissement du fleuve. Une passerelle par exemple, dont il est question lorsqu'est évoqué le devenir des piles de l'ancien barrage. « L'École du paysage nous a soumis six études très fouillées sur le sujet, englobant également le devenir de l'espace laissé libre après la destruction des constructions à la Bouillie et les terrains constituant le lien jusqu'au camping », annonce Jean-Paul Verrier chargé de la voirie et des pistes cyclables au sein d'Agglopolys.
" Orléans plus en retard que nous "
Par groupes de travail, les étudiants ont conçu leurs projets sur l'existant, le pont Charles-de-Gaulle, les piles du barrage de l'ancien lac de Loire, plus en amont les piles de l'ancien pont de chemin de fer ainsi que les terres situées entre la Bouillie et le camping municipal. De toutes ces réflexions, certains imaginent remettre en culture bio l'ensemble de ce secteur afin de fournir une énergie renouvelable pour l'approvisionnement de la ville en électricité.
D'autres voient dans cet espace l'opportunité de réaliser une vaste zone d'animation évolutive. Des parcs et des jardins créés au fur et à mesure de la libération des terrains. Ambitieux projet pour façonner un environnement ligérien plus accueillant, plus accessible, incluant le parcours réservé aux adeptes du cyclotourisme avec le souci de ne pas trop les éloigner du centre-ville. Dans ce domaine, l'expérience prouve qu'à quelques centaines de mètres près, une piste cyclable peut totalement dérouter le flux touristique attendu au cœur d'une agglomération. Ainsi le risque de voir s'égayer les touristes avant même qu'ils ne découvrent le centre-ville de Blois est toujours à prendre en compte dans l'option d'une passerelle installée sur les piles de l'ancien chemin de fer qui franchissait la Loire à hauteur de La Chaussée-Saint-Victor.
« Plus on descend sur Nantes et plus le projet de la Loire à vélo est abouti. Sur la portion blésoise, il reste juste à terminer une petite partie en amont du pont Jacques-Gabriel et une seconde entre ce même pont et le pont Mitterrand. Orléans est beaucoup plus en retard que nous ! », plaide Damien Rottier chargé des aménagements cyclables et des espaces verts pour l'agglomération.
A ce choix, toujours pas tranché, d'une passerelle indispensable dans la continuité du parcours, les réticences des communes de Cour-sur-Loire, Saint-Denis et Ménars constituent un regrettable obstacle aux yeux des aménageurs. « Du coup, la Région a décidé d'éviter ces trois communes et de passer plus au sud en effectuant une boucle qui s'écarte totalement des rives de la Loire. » La crainte d'assister à un incessant défilé de cyclistes sous leur fenêtre mobilisait une partie de ces villageois au sein d'associations de défense. L'ouverture au tourisme a toute de même ses limites.
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